Diary Sow : elle permet de parler de la pression psychologique sur les étudiants

C’est le rêve de beaucoup de parents de voir leurs enfants entrer dans des filières prestigieuses. Oui. Mais à quel prix?

Dans les classes prépas, la compétition est de rigueur. Il ne suffit pas d’être bon, il faut être meilleur que les autres. Le meilleur. Tout le temps. Et les professeurs sont là pour vous le rappeler. Tout le temps.

Si cette ambiance permet d’en motiver certains, elle peut être source d’angoisse profonde pour d’autres. On a beau être un bon élève, la cadence infernale peut être dure à suivre. Et malgré les heures de travail, de sacrifice, les notes ne suivent pas forcément.

À cela, se rajoute la fatigue. Les nuits blanches avant les examens, les soirées à apprendre les mêmes phrases, les mêmes formules pour finalement se retrouver face à un exercice insurmontable…

Le coronavirus et le confinement n’arrangent rien à la situation. Certains étudiants ne sortent quasiment plus. Ils n’ont plus de vie sociale, plus de moment détente.

La famille ne comprend pas toujours les difficultés de cet enfant qui a toujours été bon à l’école. Personne ne prend conscience de l’immense désespoir dans lequel sont plongés de nombreux étudiants. Il y a trop de pression.

Alors 2 choix s’imposent. Rester et se détruire ou partir et respirer. Diary Sow semble avour fait le choix de la liberté n’en déplaise à ses détracteurs.

Et vous, avez-vous déjà dû abandonner vos études?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s