Priscilla Ludosky : une nouvelle pétition pour l’après coronavirus

Vous pouvez trouver la pétition ici

Priscilla Ludosky, 34 ans est une figure du mouvement Gilets Jaunes. Elle est à l’origine de la pétition de 2018 contre le prix du carburant qui a eu plus d’1 million de signatures.

Face à la pandémie du coronavirus, Priscilla estime qu’il faut repenser les façons de vivre, les façons de gouverner. Cette crise épidémique serait selon elle le fruit d’un système qui ne fonctionne pas bien.

Quelques mesures importantes de sa pétition :

Revoir les traités entre les pays européens. En effet, pendant cette crise du coronavirus, il n’y a eu aucune coordination entre les pays européens. Il n’y a pas eu non plus de solidarité. On a eu l’impression que chaque pays agissait dans son coin et faisait au mieux. ( On ne parle même pas de l’attitude déplorable des États-Unis, qui sur le Tarmac chinois, « détourne » des masques destinés à la France. )

Mieux financer les secteurs du soin. La crise a montré que les hôpitaux ne pouvaient faire face à une épidémie de grande ampleur en l’état actuel des choses. Manque de lits de réanimation, manque d’équipements, de blouses, de masques…

Cesser de tout privatiser et remettre la main sur des secteurs qui produisent des produits essentiels tels que les masques. En effet, aujourd’hui en France seules 4 usines produisent des masques. Ce n’est manifestement pas assez.

Elle met aussi en garde contre les dérives sociales à venir sous prétexte de sauver l’économie. Sur ce point de nombreux syndicats la rejoignent. Le président du MEDEF, Geoffroy Roux de Bézieux avait émis l’idée d’allonger le temps de travail pour permettre une relance de l’économie. Il est depuis revenu sur ces propos en disant que le débat était clos car devant l’opposition syndicale, le MEDEF renonçait à cette augmentation du temps de travail.

Geoffroy Roux de Bézieux, président du MEDEF avait proposé d’augmenter le temps de travail des salariés avant de renoncer face à la fronde syndicale

Aussi, nous avons vu à quel point les professions habituellement moquées, méprisées, négligées, invisibles, sont occupées par des femmes et des hommes qui aujourd’hui nous sauvent la vie en continuant de travailler. Ils et elles nous permettent de vivre et de survivre au risque de tomber malade et de contaminer leurs proches. Eboueurs, livreurs, caissiers, infirmiers, facteurs, agriculteurs…des professions essentielles. Et trop souvent, lorsqu’ils et elles réclament plus de moyens pour exercer sereinement leur profession, les réponses politiques sont pauvres voire inexistantes. ~ Priscilla Ludosky

La crise sans précédent du coronavirus a mis en relief les manquements du système français. Des mesures inédites sont nécessaires pour poser les bases d’une société plus solidaire dans laquelle aucun Francais n’est oublié. C’est pourquoi Priscilla Ludosky propose même de réécrire la constitution française…

VJV

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